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(anciennement La Yourte de l'Oiseau Rare)
Qui suis-je ?
Avant de t'accueillir dans la yourte,
j'avais envie de te partager quelques fragments de mon histoire.
Non pas parce qu'elle est extraordinaire.
Mais parce qu'elle raconte la naissance de la Voie du Rêve.
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Je suis Kassandre,
Je suis née il y a 34 ans en Provence, à Arles, et j'ai grandi au contact de la nature.
Enfant sensible, rêveuse, je passais des heures dehors à inventer des histoires.
Enfin… à les vivre.
J'avais la sensation de parcourir des mondes.
Les arbres devenaient des refuges.
Les pierres racontaient des histoires.
Les animaux étaient des compagnons de route.
Avec le recul, je crois que j'empruntais déjà ce que j'appelle aujourd'hui la Voie du Rêve.
Je ne le savais simplement pas encore.
La vie m'a ensuite menée sur des chemins parfois lumineux, parfois plus difficiles.
Un divorce précoce.
La découverte de ma féminité.
Le travail autour du corps.
La maternité.
Les rencontres.
Les pertes.
Les renaissances.
Chaque passage est venu façonner ma manière d'être au monde.
Pendant toutes ces années, j'ai appris.
Je me suis formée.
J'ai exploré différentes approches du soin, du toucher, de l'énergétique et du symbolique.
Toutes m'ont nourrie.
Mais aucune ne racontait complètement ce que je portais déjà depuis l'enfance.
Puis, il y a une dizaine d'années, au terme d'une nuit de rituel auprès d'un chaman des Pyrénées, un seul mot m'a été transmis.
Intégrité.
À l'époque, je n'en comprenais pas encore toute la portée.
Aujourd'hui, je sais qu'il ne m'invitait pas à devenir quelqu'un d'autre.
Il m'invitait simplement à ne plus cacher certaines parts de moi.
L'enfant qui parcourait les mondes.
La femme qui écoute les rêves.
La praticienne.
La mère.
L'amoureuse de la nature.
Toutes avaient leur place.
Peu à peu, la Voie du Rêve, à force de chuchotements, m'a rejointe.
Nous nous sommes retrouvées.
De La Yourte de l'Oiseau Rare à TIOWÉ
Pendant plusieurs années, ce lieu s'est appelé La Yourte de l'Oiseau Rare.
Un nom qui parlait déjà de refuge.
D'un endroit où l'on pouvait déposer ses ailes un instant avant de reprendre son envol.
Au fil des soins, quelque chose s'est pourtant révélé avec de plus en plus de clarté.
Les femmes ne venaient pas seulement recevoir un massage.
Elles entraient dans un univers.
Un espace où le corps, les plantes, les sons, le silence et les symboles racontaient ensemble une histoire.
Une histoire différente pour chacune.
J'ai compris que ce n'était pas seulement un soin.
C'était une voie.
Une manière d'accompagner qui m'était profondément personnelle.
C'est ainsi qu'est né TIOWÉ – La Voie du Rêve.
Non pas comme une nouvelle méthode.
Mais comme le nom d'une évidence.
Aujourd'hui, je n'accompagne pas des femmes vers un idéal.
Je tiens simplement un espace.
Un refuge.
Une tanière.
Un lieu où le corps peut enfin ralentir.
Où les sens s'éveillent.
Où le rêve retrouve sa place.
Je ne cherche pas à transmettre mes réponses.
Je crée les conditions pour que chacune puisse retrouver les siennes.
Certaines femmes me disent que je suis une fée.
Une magicienne.
Je souris.
Je me sens plutôt comme une gardienne du seuil.
Une femme qui veille.
Qui écoute.
Qui accompagne les passages de la vie avec douceur, présence et simplicité.
La yourte est devenue ce sanctuaire.
Un ventre chaud posé au cœur de la nature.
Un refuge où les femmes peuvent venir déposer leurs peurs, leurs joies, leurs deuils, leurs renaissances.
Un lieu où il n'y a rien à réussir.
Seulement à être.
Je suis Kassandre, Guide des Traversées.
J'accompagne les femmes dans les passages de leur vie,
qu'ils soient doux, bouleversants ou silencieux.
Je ne montre pas le chemin.
Je marche à leurs côtés pendant un temps.
Puis je les regarde repartir…
Un peu plus proches d'elles-mêmes.

Je ne suis pas thérapeute. Je ne suis pas guérisseuse ou encore chamane.
Je suis une femme qui tient l’espace.
Un espace simple, sacré, habité. Une yourte, un cocon, un passage.
Quand une femme entre ici, elle n’a rien à prouver.
Elle peut déposer ses masques, ses doutes, sa fatigue.
Elle peut s'effondrer, se recueillir, renaître.
Elle est accueillie dans tout ce qu’elle est : chaos, lumière, silence.
Ce que je propose n’est pas un soin au sens classique.
C’est un rite. Un moment suspendu.
Une offrande à l’âme, un espace de reconnexion au corps et au cœur.
Dans la yourte, je marche dans les pas des anciennes.
Celles qui veillaient les femmes dans leurs passages essentiels :
la naissance, la maternité, la perte, la séparation, la renaissance.
Chaque soin est une cérémonie du vivant.
Il peut y avoir un tissu qui entoure, une huile qui enveloppe,
un chant qui berce, un souffle qui guide, une présence qui soutient.
Il peut y avoir du silence, des larmes, de l’espace. Tout est juste.
Je ne soigne pas.
Je tiens le seuil.
Je garde le feu pendant que la femme traverse.
Je suis là, enracinée, simple, vraie.
Comme une sœur, une présence, une prêtresse des temps modernes.
Ici, dans cette yourte, la femme ne vient pas “se faire soigner”.
Elle vient se souvenir d’elle-même.