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Qui suis-je ?
Je souhaitais revenir avec toi sur mon parcours, celui qui m'a mené à accompagner les Femmes aujourd'hui !
Confidences sur le chemin qui m'a mené
jusqu'à toi , la Femme déesse.
Un chemin de transformation pour soutenir la tienne
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Je suis Kassandre,
Je suis née il y a 34 ans en Provence, à Arles, et j’ai grandi au contact de la nature.
Enfant sensible, rêveuse, souvent dans mon monde, je passais mon temps dehors. Je voulais être archéologue : déjà attirée par les traces, les mémoires, les mondes invisibles qui vivent sous la surface.
À l’adolescence, un déracinement m’a profondément marquée. Timide, anxieuse, souvent en décalage, j’ai appris à m’adapter. À l’extérieur, j’étais la “bonne élève”. À l’intérieur, je vivais tout très fort. Les personnes mises de côté venaient se confier à moi. J’écoutais. Sans savoir que c’était déjà une forme de soin.
Je me suis mariée très jeune, puis j’ai traversé un divorce précoce.
Ce passage a ouvert une période de vie intense, initiatique, où j’ai exploré mon rapport au corps, à la féminité, à la liberté. J’ai travaillé dans le monde de la nuit, à travers la danse et la mise en scène du corps. Ce fut une école de présence : j’y ai apprivoisé ma sensualité, dépassé ma timidité, rencontré mon magnétisme naturel, appris à habiter mon corps avec raffinement, conscience et force douce, sans me perdre. Cette période m’a confrontée à mes limites et m’a fait grandir profondément.
Vers 25 ans, un basculement intérieur a eu lieu.
Une prise de conscience brutale face à la souffrance animale a bouleversé ma vie. Mon regard sur le vivant a changé du jour au lendemain. J’ai retrouvé une féminité plus simple, plus naturelle, plus vraie. Mon lien à la nature est redevenu central. Depuis, je ressens un profond appel à honorer la sagesse animale, à reconnaître les animaux comme des êtres porteurs d’enseignement, de présence, de médecine.
À partir de là, un chemin spirituel s’est ouvert : Reiki, pratiques énergétiques, chamanisme. Un voyage initiatique dans le désert a marqué un tournant, une expérience de silence et d’unité qui a élargi ma conscience.
Et après ces ouvertures, un besoin viscéral s’est imposé : revenir dans le corps.
Toucher. Ancrer.
Je me suis formée au massage ayurvédique, et le toucher est devenu mon langage principal. Un pont entre le corps et l’âme.
La vie m’a ensuite guidée vers cette ancienne ferme, ce terrain, et la yourte s’est posée naturellement là où elle devait être. Entre-temps, je suis devenue mère de deux enfants rapprochés. La maternité a profondément transformé ma pratique : elle m’a ancrée, adoucie, ouverte à une compréhension intime du corps féminin et de ses passages.
C’est là que l’évidence est apparue : accompagner les femmes.
Mon parcours, mon rapport au corps, mon intensité, mon magnétisme naturel, ma traversée du féminin dans ses multiples visages ont trouvé leur place dans une posture de gardienne du seuil.
Certaines femmes me disent que je suis une fée, une magicienne.
Je souris. Je me sens plutôt comme une femme qui tient un espace, avec présence, douceur et profondeur. Une prêtresse au sens ancien : celle qui veille, qui accompagne, qui honore les cycles, les passages, les renaissances.
Aujourd’hui, ma pratique mêle le toucher, l’énergétique, la présence rituelle, la nature et une sensibilité inspirée du chamanisme et du féminin sacré.
Je ne propose pas une méthode, mais un espace.
La Yourte de l’Oiseau Rare est ce sanctuaire.
Un refuge hors du tumulte, un ventre chaud posé dans la nature, où les femmes peuvent replier leurs ailes un moment.
Comme des oiseaux rares qui trouvent un nid pour se déposer, respirer, se retrouver, et repartir plus alignées.
Mon parcours n’a pas été linéaire.
Il a été intense, incarné, traversé de feu, de douceur, de mues profondes.
Et c’est ce chemin vivant qui me permet aujourd’hui de tenir le seuil pour d’autres femmes.
Je suis Kassandre, Guide des Traversées.
J’accompagne les femmes dans leurs passages intérieurs —
qu’ils soient doux, tumultueux, ou silencieux. Soin, présence, écoute, reconnexion, je suis là pour faciliter ce retour à soi, au corps, au vivant.
Je ne montre pas le chemin, je marche à vos côtés pendant un temps, pour que vous puissiez retrouver le vôtre.

Je ne suis pas thérapeute. Je ne suis pas guérisseuse ou encore chamane.
Je suis une femme qui tient l’espace.
Un espace simple, sacré, habité. Une yourte, un cocon, un passage.
Quand une femme entre ici, elle n’a rien à prouver.
Elle peut déposer ses masques, ses doutes, sa fatigue.
Elle peut s'effondrer, se recueillir, renaître.
Elle est accueillie dans tout ce qu’elle est : chaos, lumière, silence.
Ce que je propose n’est pas un soin au sens classique.
C’est un rite. Un moment suspendu.
Une offrande à l’âme, un espace de reconnexion au corps et au cœur.
Dans la yourte, je marche dans les pas des anciennes.
Celles qui veillaient les femmes dans leurs passages essentiels :
la naissance, la maternité, la perte, la séparation, la renaissance.
Chaque soin est une cérémonie du vivant.
Il peut y avoir un tissu qui entoure, une huile qui enveloppe,
un chant qui berce, un souffle qui guide, une présence qui soutient.
Il peut y avoir du silence, des larmes, de l’espace. Tout est juste.
Je ne soigne pas.
Je tiens le seuil.
Je garde le feu pendant que la femme traverse.
Je suis là, enracinée, simple, vraie.
Comme une sœur, une présence, une prêtresse des temps modernes.
Ici, dans cette yourte, la femme ne vient pas “se faire soigner”.
Elle vient se souvenir d’elle-même.